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uma vertigem pelo moderno e ratificando o movimento das “passagens”, sugerido no
capítulo do romance sobre a Passagem da Ópera:
[...] Il m’apparaissait aussi dans cet ensorcellement que le temps ne
lui [ao ato de tocar na fechadura do universo] était pas étranger. Le
temps croissant dans ce sens suivant lequel je m’avançais chaque
jour, chaque jour accroissait l’empire de ces éléments [os lugares e
seus objetos usuais] encore disparates sur mon imagination. Je
commençais de saisir que leur règne puisait sa nature dans leur
nouveauté, et que sur l’avenir de ce règne brillait une étoile mortelle.
Ils se montraient donc à moi comme des tyrans transitoires, et en
quelques sorte les agents du hasard auprès de ma sensibilité. La
clarté me vint enfin que j’avais le vertige du moderne.
Ce mot fond dans la bouche au moment qu’elle le forme. Il en est
ainsi de tout le vocabulaire de la vie, qui n’exprime point l’état mais le
changement. Il me fallut me convenir de l’insuffisance de la pensée
pure à rendre compte de ce qui me possédait.
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A Paris surrealista é a metrópole da renovação, do “tempo que cresce”, da
“vertigem do moderno”, da “novidade”; Aragon mostra essa renovação no parque
cuja porta permite a entrada do camponês e o impede de permanecer imóvel diante
do
desconhecido da cidade, pois a metamorfose da cidade induz o passeio urbano.
Baudelaire, referindo-se ao “pintor da vida moderna”, afirma:
Ainsi il va. Il court, il cherche. Que cherche-t-il ? À coup sûr, cet
homme, tel que je l’ai dépeint, ce solitaire doué d’une imagination
active, toujours voyageant à travers le grand désert d’hommes, a un
but plus élevé que celui d’un pur flâneur, un but plus général, autre
que le plaisir fugitif de la circonstance. Il cherche ce quelque chose
qu’on nous permettra d’appeler la modernité ; car il ne se présente
pas de meilleur mot pour exprimer l’idée en question. Il s’agit, pour
lui, de dégager de la mode ce qu’elle peut contenir de póetique dans
l’historique, de tirer l’éternel du transitoire. [...] La modernité, c’est le
transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l’art, dont l’autre moitié
est l’éternel et l’immuable.
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Assim como o pintor de Baudelaire, o camponês de Aragon busca a
modernidade nos espaços urbanos. A mudança de consciência, que a modernidade
exige, na passagem do século XVIII para o século XIX, incentiva à reflexão dos
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ARAGON, Louis. Le paysan de Paris. Paris : Gallimard, 2003. p. 141-142.
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BAUDELAIRE, Charles. Le peintre de la vie moderne. In:____. Critique d’art, Pléiade. Paris: Gallimard,
oeuvres complètes, 1975. p. 694-695.